Infolettre no. 2

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Le début

Bonjour à vous, ici Sandra, la fondatrice de PIGA ! Il y a plusieurs sujets sur lesquels j’aimerais m’entretenir avec vous dans les prochaines semaines, comme les valeurs qui nous animent chez PIGA, l’équipe, notre parcours en tant qu’entrepreneurs et bien sûr des nouvelles sur notre campagne de sociofinancement qui débutera le mois prochain.

Mais auparavant, je crois qu’il est important que je partage avec vous d’où je viens et mon histoire en tant qu’entrepreneur pour la simple raison que plusieurs d’entre vous m’ont posé la question. Je le fais aujourd’hui avec beaucoup d’humilité, ne serait-ce qu’il faille retenir que même si l’on nait qu’avec une cuillère de bois à la bouche, l’important est d’utiliser les leçons tirées de l’adversité pour se réinventer, transformer sa vie et canaliser son plein potentiel pour réaliser ses rêves. Avec Pâques qui arrive, c’est avec un brin de nostalgie que je vous parle de mon inspiration : mon père.
 

Mon histoire débute dans les années ’70 dans le HLM de Pierrefonds où j’ai grandi avec ma soeur Isabelle et mes parents. Niché tel un village gaulois en plein riche et huppé « West Island of Montreal », le quotidien dans ce quartier populaire nommé À-Ma-Baie était une suite de grands bonheurs et de tragédies dignes de feuilletons télévisés. Cette vie de quartier grouillante et ses personnages hauts en couleurs me procuraient un fort sentiment d'appartenance, et me faisait sentir vivante et en sécurité.

Me voici sur la 1ère photo avec ma soeur Isabelle, en 1978, les autres sont du quartier où j'ai grandi.

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Comme beaucoup d’adolescents aux idées noires, la vie était pénible et je déambulais le dos arrondi... Mon père Robert me répétait sans cesse de me redresser le dos – c’était sa façon de me dire d’être fière – alors que je manquais cruellement à l’époque de confiance en moi ! Aimée et reconnue, j’ai pu me construire auprès de ce père aimant, présent et farceur, qui malgré un emploi du temps hyper chargé, trouvait toujours le temps de passer des moments privilégiés avec ma sœur, ma mère et moi.

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Il y a de ces moments qui nous transforment et nous font voir le champ de nos possibilités. Un de ces moments marquants pour moi était quand mon père m’attendait sur le chemin du retour de l’école secondaire pour m’emmener prendre un « buck » de bière à la brasserie du coin (au grand dam de ma mère). Quel univers fascinant c'était ! Du haut de mes 15 ans, je découvrais mon père l’homme et l’entrepreneur, lui que tous appelaient affectueusement (et anglophonement) « Bob ». J’y voyais toute sorte d’entrepreneurs : qu’ils soient « foremans » ou hommes à cravates, je me sentais privilégiée de pouvoir passer du temps auprès ce père entrepreneur toujours de bonne humeur qui savait voir ce que les gens avaient en commun plutôt que ce qui les divisaient.

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Le bar salon du coin, où on père avait l'habitude d'aller prendre un verre après le travail (la boulangerie d'à côté faisait les meilleurs 'palmiers' au monde !)

On apprend souvent en regardant les autres agir, et pour moi ça a été par observation de cet homme plus grand que nature, et aussi comme tout le monde par expérimentation de la vie.

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été en quête d’équilibre, que ce soit émotionnel, psychologique ou physique. Petit à petit, je suis arrivée à me tenir droite, très très droite ! Tellement qu’on me disait souvent que « je faisais ma fraîche » (une expression des années ’80 inspirée de mon groupe préféré de l'époque). Bien que le moral ne fût pas toujours au rendez-vous, je gardais une bonne posture, ce qui a fini par me convaincre d’aller mieux au final. C’est fou ce que la posture d’une personne peut révéler : ce qui se passe à l’intérieur, ce qu’elle ressent, si elle sent qu’elle participe et appartient à la vie, bref, sont état intérieur !

Puis, à 21 ans, je donnai naissance à mon fils unique Alex, le 2e homme significatif de ma vie, qui arriva comme un magnifique cadeau. Nous faisons tous des choix basés sur la peur à un moment ou l’autre… Encore très jeune et mère monoparentale , j’ai rapidement senti une grande responsabilité qui m’a poussé à mener une vie que je n’avais pas nécessairement choisie, par peur de manquer, pour être à l’abri du besoin.

J’ai quand même eu la formidable chance durant ma carrière d’une vingtaine d’années en tant que professionnelle en marketing et communication d’avoir des mentors qui m’ont donné le coup de pouce, les conseils, le soutien dont j’avais besoin pour me développer. (avec une tonne de patience et parfois des coups de pieds au derrière, car j’ai toujours eu du caractère !) Je les en remercie (Jean, Karl, Monique, Isabelle, Dominique, vous vous reconnaissez).

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Aujourd’hui, je fais ce beau métier d’entrepreneur entourée d’une merveilleuse équipe qui compte une personne bien spéciale… vous devinez qui ? Oui !!! Mon fils Alex ! Je me sens privilégiée d’avoir grandi dans un milieu défavorisé où le système D prévaut car j’y ai appris tout ce dont j’avais besoin pour œuvrer dans ce merveilleux domaine de l’innovation : rêver beaucoup, agir encore plus, faire beaucoup avec rien, demander de l’aide, s’affirmer, et surtout avoir confiance en soi, en son prochain, et à la vie.

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Ma quête d’équilibre ne s’arrête pas là, moi qui se transforme et évolue comme femme et comme entrepreneure. Papa serait fier de me voir marcher la tête haute, le dos bien droit, lui qui nous a quitté il y a bien longtemps déjà.

Aujourd’hui, j’ai de la gratitude envers ce cher papa de faire de si belle façon le lien entre les générations et me rappeler constamment d’où je viens pour mieux savoir où je m’en vais… et ce, les pieds bien ancrés dans la vie, grâce à ce projet de vie que me permet PIGAOne. MERCI papounet d'amour (de ta fefille Sandra !)

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Voilà… c’est à mon tour de vous écouter, et j’ai très envie d’entendre vos histoires d’équilibre. N’hésitez pas à partager avec moi en m’écrivant personnellement. Je vous reviens la semaine prochaine avec ce que c’est d’être entrepreneur en innovation et vous parlerai aussi de la technologie PostureForce© de PIGAOne, développée avec une bien belle gang, dont une nouvelle amie « collatérale » maintenant associée dans ce projet, la podiatre Julie Caron.

Si vous voulez réservez votre paire, sachez que les 1000 premières sont offertes à un prix spécial de 45$, profitez-en !

A la semaine prochaine et profitez-bien de ce weekend de Pâques auprès de vos parents et amis ! Après tout, ce sont eux qui donnent du sens à ce que l'on fait !

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